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22/10/2012

L’Ordre des élus coëns a disparu en 1781

 

« Satan lui-même se déguise en ange de lumière. » (II Corinthiens 11, 14)

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« L’Ordre qui encadrait et disait « protéger » les pratiques des élus coëns dans leur forme originelle, a disparu officiellement de la scène de l’Histoire en 1781 lorsque le deuxième successeur de Martinès, Sébastien Las Casas – qui remettra finalement en 1784, dans l’acte ultime du dernier Grand Souverain des coëns, l’ensemble des archives de l’Ordre aux Philalèthes – décida de la fermeture des derniers Temples encore en activité. De ce fait, et par-delà le caractère plus que problématique du culte magico-théurgique enseigné par Martinès à ses émules, les « néo-coëns » de désir actuels – se rattachant à l’une des deux branches des initiatives de résurgences contemporaines effectuées par Jean Bricaud (+1934) & Georges Bogé de Lagrèze (+1946) au XXe siècle sur lesquelles il y aurait beaucoup à dire – dénués de tous liens effectifs de transmission avec l’Ordre de Martinès, « opèrent » donc en l’absence de tout cadre protecteur du strict point de vue des critères initiatiques concrets, sachant que contrairement à ce que beaucoup imaginent, l’idée de succession légitime n’est pas un concept « guénonien », mais une notion traditionnelle commune aux sociétés initiatiques et à l’Eglise (saint Irénée [+202] et saint Hippolyte [+235] la défendent constamment) (…). »

Jean-Marc Vivenza, Louis-Claude de Saint-Martin et les Anges. De la théurgie des élus coëns à la doctrine angélique saint-martiniste, Editions Arma Artis, 2012, pp.42.


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