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14/03/2013

Robert Amadou (Bois-Colombes, 16 février 1924 - Paris, 14 mars 2006)

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Le Saint-martinisme est, à plus d’un titre, redevable à Robert Amadou d’une ascendance discrète et efficace, sur l’intention qui en porta l’expression contemporaine sur les fonts baptismaux lorsque parut l’évidence, à quasiment deux siècles de la Naissance au Ciel du théosophe d’Amboise, ce 14 octobre 2003, de la nécessité d’un rappel de cette « Société des indépendants » et « de la doctrine profonde à laquelle s’appliquent ses différents membres » (Le Crocodile, chant 15).

Nul ne s’en étonnera, lorsque l’on sait l’immense admiration qu’il manifesta, en ces domaines (et sa précieuse bibliothèque en témoigna), pour les penseurs augustiniens qui, par-dessus tout, s’attachèrent à l’importance salvifique de la grâce dans la vie surnaturelle de l’âme, en raison de l’état déchu de la créature.

L’office des défunts de Robert Amadou, eut lieu en l’Eglise syriaque orthodoxe d’Antioche, à Montfermeil, et sa dépouille conduite au cimetière du Père Lachaise, honorée de trois roses entrecroisées, déposées par l’ancien Grand Maître de la Grande Loge Suisse Alpina.

Que l’Eternel le tienne en sa Sainte Garde. Amen.

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